Skip to content Skip to footer

Et si, pour une fois, on arrêtait d’attendre que ça s’améliore tout seul ?

Ce qui se passe réellement

Depuis plusieurs semaines, les coupures de courant rythment le quotidien de milliers de Nigériens. À Niamey, Dosso, Tillabéri, c’est devenu la nouvelle normalité : 8, 10, parfois 16 heures sans électricité. En pleine canicule. Pendant que les ventilateurs s’éteignent, les réfrigérateurs tournent à vide, et les nuits deviennent blanches à cause de la chaleur.

À l’origine du problème : l’effondrement, le 7 mai 2025, de plusieurs pylônes de la ligne haute tension Kainji–Birnin Kebbi, côté Nigeria. Cette ligne n’est pas une simple option : elle représente la source principale d’alimentation électrique du pays. Autrement dit, dès qu’elle tombe, c’est tout le système qui vacille.

Et c’est là qu’on réalise une chose qu’on savait déjà… mais qu’on refusait d’affronter : notre modèle énergétique repose sur un réseau qu’on ne contrôle pas.

Pourquoi cette crise est un signal d’alarme

Le Niger dépend de l’extérieur pour près de 70 % de son électricité. La moindre défaillance au Nigeria, et on paie le prix ici. Les centrales locales – vieillissantes, coûteuses et peu fiables – ne suffisent pas à combler le vide. Résultat : une population qui souffre, des hôpitaux qui luttent, des entreprises qui perdent.

Et pendant ce temps, les factures, elles, continuent de grimper. Ce paradoxe – payer plus cher pour moins de service – alimente la frustration.

Mais cette crise pourrait bien être l’électrochoc qu’il nous fallait.

Le Niger est l’un des pays les plus ensoleillés de la planète.

Chaque mètre carré de notre territoire reçoit assez d’énergie solaire pour alimenter une maison. C’est un fait. Et pourtant, on continue à dépendre d’un système extérieur, instable et incertain.

Pendant que d’autres pays investissent massivement dans le solaire, nous, on hésite encore.

Et pourtant :

* Le coût des panneaux solaires a chuté de plus de 80 % ces dix dernières années.

* Une centrale solaire de 30 MW à Gorou Banda alimente déjà plus de 70 000 foyers à Niamey.

* Des projets comme Desert to Power de la Banque africaine de développement prévoient 10 gigawatts d’énergie solaire dans le Sahel d’ici 2030.

Le potentiel est là. Les chiffres sont là. Ce qui manque ? Une vraie volonté de transition… et un accompagnement solide.

C’est là que PROSOMINES entre en jeu

Chez PROSOMINES, on ne vend pas juste des équipements. On propose une vision : celle d’un Niger autonome énergétiquement, grâce au solaire.

On s’adapte aux réalités locales. Que tu sois un particulier, un commerçant, une école, un centre de santé ou une PME, on te propose des kits solaires taillés sur mesure, avec :

* Des installations simples et rapides,

* Des options de paiement flexibles, y compris par tranches ou via leasing,

* Un accompagnement avant, pendant et après l’installation,

* Et surtout : un SAV réactif, basé ici, au Niger.

Notre mission est claire :

> Offrir une énergie solaire intelligente, stable et accessible.

> Ce n’est pas un slogan. C’est un engagement.

Alors, on fait quoi maintenant ?

Vous pouvez continuer à espérer que la lumière revienne toute seule.

Ou vous pouvez faire le choix de reprendre le contrôle.

Vous pouvez subir les délestages…

Ou transformer votre toit en source d’énergie.

Contactez nous dès aujourd’hui au +22770739960 ou à l’adresse suivante : contact@prosomines.com

📍 Présents partout au Niger

Leave a comment

Siège

Résidence Arzika —
Quartier Saga, Niamey-Niger
BP : 8080

Newsletter

© Copyright 2024, PROSOMINES SARLU – Par Agence ADAX